| | | « Oh putain de dieu ; » [ K. ] | |
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Cloé edson Juaves
Cloé E. Juaves •• « Je ne suis pas comme ça. *sbaf »

Nombre de messages: 15 ••• <b>fav0rite</b><i>s0ng</i: .. ••• <b>crédits</b>: Guardian angel france. (aa) Date d'inscription: 04/03/2009
 | Sujet: « Oh putain de dieu ; » [ K. ] Mer 4 Mar - 17:06 | |
| I just wanna be free in this way Just wanna be free in my world « Y va pas fermer sa gueule lui bordel !! » Cloé, avait toujours eu un sacré problème de langage – enfin si on peut parler de problème. C’était plutôt qu’elle employait un langage grossier, sans arrêt, ce qui mettait en avant sa vulgarité. Oui elle était presque devenu vulgaire, du moins, c’était une vraie peste, avec quiconque. Foutage de gueule et Co ;voilà les mots qui résumaient parfaitement bien Cloé. Pourtant vous ne pouvez pas vous imaginez à quel point elle en a dans sa petite tête d’emmerdeuse. Tous les coups bas sont pour elle garantie. D’ailleurs, combien de fois c’était elle retrouvée en prison – Oh putain j’ai pu assez de doigts. Trop fort la prison – bon ce n’était pas sa tasse de thé quand même, mais le fait de se retrouver enfermé entre les barreaux, avec un gros lourd à côté bourré, qui pu autant qu’il a de bourle. Et pire, c’était de voir le gardien de nuit, entrain de bouffer son hamburger frite, devant un match de rugby. Faut vraiment tester pour s’en rendre compte. N’y avait il pas quelque chose que Cloé n’avait jamais testé dans sa vie – tellement. Enfin, pour ses 22 ans elle se plaçait en haut du classement. Pourquoi était elle aussi folle, pourquoi voulait elle tout essayer, et surtout dérober les règles – oui parce que sinon c’est pas drôle ^^ Tout ça parce que on ne sait jamais ce qui peut se passer le lendemain. Elle pourrait très bien avoir été empoisonnée – ce n’est pas des ennemis qui lui manque – et mourir dans quelques minutes – ou même secondes . . . Je vous rassure, elle est toujours là. Et puis, quand elle décèdera – promis après cette phrase j’arrête de parler de ça *sbaf – elle pourra s’estimer heureuse d’avoir bien vécu ces années passées. « Chichi dégages, tu pues de la gueule c’est infecte. » Chichi, c’était le petit chien de Cloé. Forcément, ça allait ensemble, jamais une fille aussi célèbre et parfaite que celle-ci, ne sort sans son chien – n’est-ce pas ? Bref, elle ne lui faisait pas de cadeau à lui non plus, mais il occupait ses soirées, et puis, quand elle était tout de seule, ça lui faisait de la compagnie à qui parler, même si lui ne pouvait pas lui répondre, elle, elle ne cessait de lui blablater sa vie en boucle. D’ailleurs, ça l’endormait à chaque fois – tant pis.
21 :19 – Cloé s’emmerder. C’était pas souvent qu’elle ne savait pas quoi faire c’est vrai, elle trouvait toujours un de ses ex, ou un ami, ou encore un ennemi à appeler et lui raconter ses misère, ou bien l’inviter à sortir – sans idées farfelus derrière la tête nan nan – mais ce soir… elle voulait s’amuser. Oui c’était le mot. « T’aurais pas un truc à me proposer toi ? » Oui, elle s’adresser toujours à son chien. Mais celui-ci ne pouvait pas répondre – or s’il aurait pu lui répondre, c’est sur il lui aurait demandé de se taire – poliment bien sûr, car franchement, il devait en avoir plein de crâne à force de l’entendre. Cloé alla chercher une pomme dans la cuisine, et la croqua à pleine dent. Elle s’appuya contre le bar et feuilleta dans son portable… « JE SAIS. » Elle avait tellement gueulé qu’elle avait réveillé son chien. Elle monta dans sa chambre, le plus dur restait à faire – choisir la tenue. Elle sortit de son armoire, une mini robe qu’elle enfila… avec peine – forcément du 14 ans… - Elle se fit une petite retouche côté maquillage, même si de ce côté-là, elle était toujours parfaite. Elle laissa ses cheveux ballants, ils étaient tellement beau – cette couleur lui allait à merveille. Elle était ravissante – comme toujours. Dernière petite retouche devant son miroir, Nikel elle pouvait partir. Oh zut, elle avait oublié le taxi. Elle prit son téléphone, et en appela un de toute urgence. Comme si elle allait être en retard – alors que personne ne l’attendait. (..) « Tenez, gardez la monnaie. » Cloé était devant cette fameuse boîte de nuit ; qui avait l’air déjà bombée. Elle passa sans trop de problème, et arriva ç l’intérieure, là où la musique était au maximum. Elle se dirigea vers le bar, et se commanda une tequila. Elle était installée sur un tabouret rouge en cuire, les jambes croisées. Qu’es-ce qu’elle attendait au juste ? Rien. Elle repérait ces proies. *rebaf.
| J'ai un peu honte - mais je me rattraperais au prochain | (a) _________________ [list] _ « Je t'aime ; moi non plus » _[list]  | [list] ...
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|  | | Kyle N.Sullivan
« i will wrap you in my arms and you'll know you've been saved »

Nombre de messages: 19 ••• <b>fav0rite</b><i>s0ng</i: my mistakes were made for you, de tlsp ••• <b>crédits</b>: raven (c) ••• <b>picture</b><i>this</i&:  Date d'inscription: 04/03/2009
beautiful DIRTY rich. friends&co':
 | Sujet: Re: « Oh putain de dieu ; » [ K. ] Jeu 5 Mar - 13:33 | |
| Toutes les personnes présentes dans la salle étaient charmés. Envoutés par ma voix, les yeux fixés sur mes doigts caressant les cordes de la guitare. Je décidai de ne plus lever les yeux vers mon public ; ça me rendait mal à l'aise, nerveux, il était plus facile pour moi de jouer devant d'autres gens sans les regarder. Si j'avais le malheur de tenter un regard, j'allai me louper. Car aussi étrange que cela puisse paraitre, les gens étaient venus en masse, ce soir, rien de plus gênant. J'essayai donc de m'imaginer, seul, dans ma chambre. « She was standing there by the broken tree. Her hands were all twisted she was pointing at me. I was damned by the light coming out of her eyes. She spoke with a voice that disrupted the sky. She said 'Come on over to the bitter shade. I will wrap you in my arms and you'll know you've been saved'. Let me sign, let me sign ». Je m'arrêtai, la fin de la chanson. Je n'aimais pas ça. Les hourras et les applaudissements retentirent, et je rougis de plus belle. J'avais beau être habitué à jouer dans des bars, le soir, pour le plaisir, mais les félicitations... Non, c'est quelque chose à laquelle je ne me fais pas. Je ramassai les pièces et les billets que les gens lançaient sur la scène, toujours en évitant de les regarder, sachant pertinemment que si jamais j'avais la mauvaise idée de relever la tête, j'avais toutes les chances de m'empourprer. Or les garçons rougissants... C'est d'autant plus gênant. J'attrapai ma guitare et exécutai enfin le geste qu'il ne fallait pas faire. Lever la tête. Les gens avaient levé leur verres en ma direction. Ils formèrent une allée afin que je puisse sortir, et toujours sous les applaudissements, je m'engouffrai dans l'air froid d'une soirée de mars. Soulagé.
Je n'avais jamais été trop à l'aise avec ça. Les félicitations. Durant toute mon enfance, j'avais été dans l'ombre, et c'en était de même pour l'adolescence. Savoir, voir qu'aujourd'hui, des gens me félicitaient, des gens aimaient ma musique, ma passion que j'avais gardé secrète jusqu'à ce qu'il y a trois semaines. Voilà trois semaines, donc, trois samedi soirs que des tas de personnes se déplaçaient pour me voir, moi, le discret journaliste de Misery Business. J'avais même été surpris, ce matin en allant au centre commercial avec ma sœur, que quelques personnes me saluent, en se présentant comme être quelques uns de mon public. Tout ça semblait irréel, et même certaines personnes m'avaient conseillé de laisser tomber le journalisme pour la musique. Moi qui, à la base, voulait simplement me distraire, je me retrouvai avec un avenir brillant dans la musique. Qui sait, si j'avais tenté cette profession d'abord, je serais peut-être encore avec Olivia... Cette pensée m'agita de spasmes, et pour ma propre survie mentale, j'entrepris de compter l'argent. Trois cent dollars. Pas mal. Un taxi s'arrêta devant moi sans que je comprennes ce qu'il faisait là. Ah, je me trouvais là où on attend son taxi. En haussant les épaules, je montai dans la voiture et demandai au chauffeur de m'emmener au Cuba Libre.
La boite de nuit n'était pas un endroit auquel j'avais l'habitude de me rendre, mais bon. Boire n'était pas la solution, mais bon. La personne que je cherchais n'était pas là-bas, mais bon. Tant pis après tout. Je n'avais rien à perdre à aller dans une boite... Ni à gagner, certes. Quand je descendis du taxi, je me demandai encore si je devais y aller ou non. Je passai mes doigts dans ma chevelure désordonnée -un geste qui signifiait que j'étais indécis. Je soufflai un bon coup et entrai dans la salle bruyante. Cela faisait un sacré bout de temps que je n'étais pas entré dans ce genre d'endroit, et j'ignore ce à quoi je m'étais attendu. Je regrettai amèrement mon petit bar tranquille, avec comme seul bruit les verres qui trinquent. Je soupirai de nouveau, mais la musique était tellement forte que l'on entendit rien. Je m'installai au bar -c'était le coin le plus silencieux. Je commandai un Gin Tonic qui me rappela ma rencontre dans un ascenseur -coincé- avec une fille qui en était folle. Elle en avait renversé dans son sac, et en l'aidant à nettoyer, je lui avait volé un baiser. En sortant de l'ascenseur, nous nous étions échangés nos numéros mais je ne l'avais jamais revue.
Je connaissais cette voix. Comme toutes mes ex, je l'aurais facilement reconnue. Non, à mon grand désolement, pas Olivia. Cloé. Je l'avais rencontré il y a deux ans dans un garage. Elle demandait que l'on lui repeigne un endroit de sa voiture où je n'avais rien vu d'autre qu'une toute petite trace. A la base, je ne lui avais pas prêté d'attention. J'étais là pour acheter une voiture. Tout fier, j'avais donné les dollars nécessaires pour acheter une Mercdes S55 AMG. Cloé y avait montré beaucoup d'intérêt, mais elle si. A la voiture, à moi, aux deux quoi. Elle m'avait supplié de faire un tour avec moi, et par gentillesse j'avais accepté. Au court de notre petit voyage, j'avais aperçu vite fait à quoi elle ressemblait. Mais sa personnalité, je n'y avais pas trop fait attention. Ce qui m'hypnotisais, c'était son visage. Tellement... beau. J'avais craqué. Sans lâcher le volant et en priant pour ne pas avoir d'accident, je l'avais embrassé, et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle n'avait pas dit non. Et prière ou pas, ce qui devait arriver arriva. Nous étions pratiquement nus quand la voiture tomba dans un fossé. Je n'eus pas mal, elle non plus. Ma voiture, en l'occurence, a beaucoup souffert ce jour-là. Cloé s'était excusée et était parti, me laissant le numéro de téléphone de son père qui m'avait racheté une voiture. Je n'avais jamais revu Cloé. Un raclement de gorge se fit entendre et je tournai la tête, encore dans mes souvenirs. J'écarquillai les yeux ; Cloé m'avait enfin remarqué. |
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